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  • : Le blog de Philippe CHARPENTIER
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  • : MA DEVISE : "POUR TOUT CE QUI EST CONTRE ET CONTRE TOUT CE QUI EST POUR , SAUF QUAND J'AI RAISON MAIS PAS FORCÉMENT NON PLUS... QUOIQUE ! "
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21 novembre 2007 3 21 /11 /novembre /2007 08:23





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20 novembre 2007 2 20 /11 /novembre /2007 10:18


Karl Blossfeldt (1865 - 1932) est venu à la photographie par hasard.
Apprenti dans une fonderie d’art, son talent lui vaut d’être repéré.
Il obtient une bourse pour faire des études à l’Ecole du musée des arts décoratifs de Berlin.
Il y rencontre Moritz Meurer, un professeur qui va l’entraîner avec lui
comme assistant "herboriste" dans des voyages en Italie, Grèce et Afrique du nord.
Sa technique de prise de vue restera inchangée durant trente ans.
Le fond est uni, granuleux, il est tantôt blanc cassé, gris, noir, ce qui permet de faire
ressortir les végétaux qui semblent tenus par des épingles.
Il y a peu ou pas d’ombre sur ses photos, l’éclairage est doux.
Il s’agit très souvent de grossissements fois 4 à 10, ce qui permet de voir des détails
que l’œil habituellement ne remarque pas. Ces végétaux sont véritablement mis à nu,
comme s’ils allaient subir une opération, ils sont comme anesthésiés.
Nous sommes en présence de la photo de l’immobile alors que dans la nature,
le vent peut agiter les feuilles, bercer les tiges. Ici tout est figé dans un ordonnancement
le plus simple possible. Il s’agit d’herbes que l’on trouve sur les talus, il n’y a pas de bouquets,
ces plantes ne proviennent pas d’un fleuriste, parfois mais rarement
il se fournira au jardin botanique de Berlin.

On pourrait faire un rapprochement avec Morandi pour la démarche
Presque monomaniaque.


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19 novembre 2007 1 19 /11 /novembre /2007 16:09

Réponse génerale aux coms sur les grèves et les réformes indispensables.


Je suis assez content de voir que des personnes que j'estime
Comme François Chérèque et Manuel Vals par exemple sont d'accord avec moi.
Je laisse aux autres ces abrutis préhistoriques de Sud Rail et de l'Unef.
Qui se ressemble s'assemble...!


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19 novembre 2007 1 19 /11 /novembre /2007 10:16






 Né en 1886 à Highland Park, dans la banlieue de Chicago, le jeune Edward Weston
reçoit à seize ans son premier appareil photo, un Kodak Bull's eye n°2.
Très rapidement passionné, il s’achète un appareil 5x7 d’occasion et ne tarde pas
à se faire
connaître (à seulement dix-sept ans, l’un de ses clichés est diffusé
dans la revue Camera and Darkroom).
En 1906, il s’installe en Californie et se lance dans la photographie professionnelle.
Après de laborieux débuts, il décide de retourner à Chicago pour se former
durant six mois à l’Illinois Collège of Photography.

Une fois cette phase de perfectionnement achevée, Edward Weston se réinstalle
sur la côte ouest des Etats-Unis et ne trouve comme seul poste qu’un travail
dans un studio photographique, où il n'exécute que des tirages et des retouches.
Particulièrement attentif aux tendances de son époque (notamment au pictorialisme)
et acharné au travail,
il décide de fonder son propre studio en 1911.
Le succès arrive assez rapidement : cinq de ses clichés sont sélectionnée pour
le salon international de Londres (1914), d’autres exposés à
l'académie des beaux arts de Mexico (1922)...


En 1922, Edward Weston entreprend un voyage à New York, où il rencontre trois
des grands maîtres : Alfred Stieglitz , Charles Sheeler et Paul Strand. Ses clichés des aciéries
Armco marquent alors un tournant dans sa carrière. En 1923, il ouvre un studio de portraits
dans le Nouveau-Mexique ; il noue amitié avec Diego Rivera, Frida Kahlo…
puis, deux ans plus tard,
gagne le Mexique.
Sur place, Anita Brenner lui confie une commande
photographique sur l'art populaire et décoratif du pays.

Le retour en Californie a lieu en 1926. Edward Weston se tourne alors vers
la nature morte
de coquillages, fruits et légumes…
Dans les années 1930, il rencontre la gloire : il sort son premier
ouvrage de photo, The Art of Edward Weston, expose à de très nombreuses reprises,
co-fonde
avec Ansel Adams et Imogen Cunningham le groupe f/64...
Une de ses très nombreuses maîtresses, Charis Wilson
(dont il réalise de remarques nus artistiques) l’incite à concourir
au « Guggenheim Fellowship », qu’il remporte. Avec l’argent de la bourse,
le couple sillonne les routes américaines et produit de nombreuses chroniques
de voyages (dont le très remarqué California and the West).

En 1946, Edward Weston obtient la consécration avec une rétrospective organisée
au musée d'art moderne de New York. Deux ans après, il prend sa dernière photo.
La maladie de Parkinson l’handicape pendant plus de dix ans.














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«  l’appareil photo voit mieux qu’un œil, alors pourquoi ne pas l’utiliser ? »


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18 novembre 2007 7 18 /11 /novembre /2007 20:18






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18 novembre 2007 7 18 /11 /novembre /2007 04:27
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18 novembre 2007 7 18 /11 /novembre /2007 01:46



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17 novembre 2007 6 17 /11 /novembre /2007 07:27

28 hectares détruits chaque minute

Milieu de vie : 90 % de la population pauvre, soit 1,5 milliard de personnes,
dépendent totalement ou partiellement des forêts pour vivre.


la déforestation avance à raison de 28 hectares de coupes par minute.
La forêt represente 30 % à 40 % de la surface des terres dans le monde.
Les forêts agissent comme réserves pour 46 % du carbone terrestre et
absorbent le dioxyde de carbone qui nourrit l'effet de serre.
La destruction des forêts est responsable de la perte de 2 % à 5% de
la biodiversité par décennie. On estime qu'environ 137 espèces disparaissent
chaque jour dans le monde du fait de la déforestation tropicale.


J'ai enfin trouvé quelque chose qui n'est pas la faute des fonctionnaires
Et encore je suis sur qu'ils y sont pour quelque chose.



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16 novembre 2007 5 16 /11 /novembre /2007 15:49



Pannonica de Koenigswarter  ,
LA mécène du JAZZ  avait demandé à environ 300 musiciens
De faire trois voeux , il en est sorti un livre très attachant , plein de photos ,
Et avec les 3 voeux des plus grands jazzmens du siècle.

Moi j'ai retenu celui de Julius Watkins


1.Avoir trois belles nanas.
2. Et trois de plus !
3. Les mettre au boulot toutes les six !



Pour en savoir plus cliquez sur le livre.







Vous pouvez vous aussi formuler trois voeux
Dans vos commentaires 
Ca fera peut être un bouquin !


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16 novembre 2007 5 16 /11 /novembre /2007 09:33
 

 



Le prix Constantin a été remis hier à Daphné , après Camille entre autres.
Elle fait partie de ce vrai renouveau de la chanson Française
Des vraies chanteuses, avec de beaux textes sur des bonnes musiques.
Après les insupportables Delerm, Carla Bruni, Biolay et autres somnifères
Cataplasmiques asexués, enfin on respire !

Dans la même veine  talentueuse, il y a aussi Camille, Emilie Simon,
Emilie Loizeau
, Olivia Ruiz, Jeanne Cherhal, Pauline Croze.

Il était temps qu’une  nouvelle génération nous débarrasse de ces nuisances.





 



Daphné  l'insoumise.



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