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  • : Le blog de Philippe CHARPENTIER
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  • : MA DEVISE : "POUR TOUT CE QUI EST CONTRE ET CONTRE TOUT CE QUI EST POUR , SAUF QUAND J'AI RAISON MAIS PAS FORCÉMENT NON PLUS... QUOIQUE ! "
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16 juin 2007 6 16 /06 /juin /2007 08:10



Mark Rothko né Marcus Rothkowitz à Daugavpils (Dvinsk),
Russie en 1903, il émigre avec sa mère et sa sœur à Portland (Oregon)
en 1913
pour y rejoindre son père et ses frères.

Il fait ses études à la Lincoln High School de Portland,
puis à l'université de Yale.

 En 1929, il devient professeur de dessin pour des enfants,
 se marie en 1932 avec Edith Sachar puis fonde, en 1934,
 l'Artist Union de New York.

Ce n'est par ailleurs qu'en 1940 qu'il adoptera
le nom américanisé de Mark Rothko,

deux ans après avoir pris la nationalité américaine.
D'après ses amis il était d'un naturel difficile,
 profondément anxieux et irascible,

 mais malgré cela il pouvait aussi être plein de dévouement et d'affection.
C'est véritablement dans les années 1950 que sa carrière démarre,
notamment grâce au collectionneur Duncan Philips
qui lui achète plusieurs tableaux,

et, après un long voyage du peintre en Europe,
lui consacre une salle entière de sa collection
(rêve de Rothko qui souhaitait que les visiteurs ne soient
pas perturbés par d'autres œuvres).

 Les années 1960 seront pour lui la période des grandes commandes publiques
(Université de Harvard, Marlborough Gallery de Londres, chapelle à Houston)
 et du développement de ses idées sur la peinture.
 Mais cet élan créateur et de reconnaissance sera stoppé
 par le cancer de Rothko qui préfère se suicider en 1970.















« Il n'est pas vrai que l'on puisse faire une bonne peinture à propos de rien »


Mark Rothko


Un des premiers peintres qui m'ai marqué quand

j'avais 20 ans et que je ne peignais pas encore.

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15 juin 2007 5 15 /06 /juin /2007 19:41



CY TWOMBLY


http://www.iconoduel.org/images-site/content/images06_06/cy_twombly.jpg

Biographie

Né à Lexington, Virginie en 1928

Il séjourne en 1951 au Black Mountain College, lieu d’échanges et de
rencontres où l’avant-garde new-yorkaise est regroupée.
Il y côtoie notamment Franz Kline, Robert Motherwell, le poète Charles Olson,
John Cage et Merce Cunningham.

Il entreprend ensuite un voyage en Europe et en Afrique du Nord.
De retour à New York en 1953, il réalise ses premières expositions.
En 1957, il s'installe en Italie et vit depuis entre Rome, Gaète et Lexington.
En 2004, le Centre Georges Pompidou organise une exposition sur ses dessins.
En 2007 une exposition est consacrée à Cy Twombly
à la Fondation Yvon Lambert à Avignon.
Son œuvre se développe en marge des courants dominants de l'art américain
et s’organise en de vastes cycles qui s’alternent.
Jamais illustratrice, ni uniquement abstraite,
elle reste en retrait des débats concernant la figure ce qui constitue
un apparent paradoxe formel.
Celui-ci lui confère un caractère multiple et unique à la fois,
dont témoignent l’ampleur et la diversité de ses œuvres sur papier.















 «Son graphisme, est poésie, reportage, geste furtif, défoulement sexuel,
écriture automatique, affirmation de soi, et refus aussi…
 il n’y a ni syntaxe ni logique, mais un frémissement de l’être,
un murmure qui va jusqu’au fond des choses.»

Pierre Restany




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15 juin 2007 5 15 /06 /juin /2007 18:52
NICOLAS DE STAEL 

 




1914
Naissance de Nicolas de Staël à Saint-Pétersbourg.
1934
Voyage dans le Midi de la France. À Paris, découvre Cézanne,
Matisse, Braque, Soutine…

1937
À Marrakech, rencontre Jeannine Guillou, artiste peintre,
qui devient sa compagne.

1942
Cette année marque le commencement de son œuvre.
Staël s’oriente vers l’abstraction.

1950
Le Musée national d’art moderne achète et
expose une grande composition de 1949.
Jacques Dubourg ouvre sa galerie à quelques peintres contemporains.
Il organise une exposition des peintures de Staël.

1954
Sa technique se modifie, Staël commence à peindre de manière plus fluide,
voulant laisser toute la fraîcheur au geste de la main.

1955
Staël prépare une nouvelle exposition chez Dubourg pour le mois de juin.
Une autre à la galerie Tooth, en Angleterre, et une au musée d'Antibes pour l'été.
 Il conçoit également d'autres projets de livres.
 Il travaille énormément, plusieurs toiles à la fois – des ateliers, des natures mortes.
 Une de ses grandes inquiétudes d'alors est la différence
de lumière entre Antibes et Paris,
 quand les toiles peintes à Antibes devaient être exposées à Paris,
 ou bien à New York.
 Il assiste à Paris à deux concerts consacrés à Schönberg et à Webern,
 qui inspireront la dernière grande toile, Le Concert.

Épuisé par des années de travail dans relâche,
 Nicolas de Staël se suicide le 16 mars à Antibes.


















« J'éprouve le besoin de me nettoyer l'oeil devant la nature »
Nicolas de Staël


Une de mes premières admirations .


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15 juin 2007 5 15 /06 /juin /2007 17:55





Willem De Kooning

Né à Rotterdam en 1904

Décédé à East Hampton, New York,

Etats-Unis le 19 mars 1997

Formé à l'Académie des beaux-arts de Rotterdam,

Willem De Kooning rejoint les Etats-Unis en 1926.

 Dans les rues de New York,

il vit de bohème avec Arshile Gorky. Inspirés par Miro et Picasso,

 les deux artistes développent leur propre style, empreint de surréalisme.

Willem De Kooning crée sa technique et devient, avec Jackson Pollock,

le représentant de l'action painting, style qui consiste à donner

de violents coups de brosse ou de couteaux pour modeler la peinture.

A partir des années 50, il explore le nu féminin dans la série 'Women', représentant

notamment Marilyn Monroe.

 La seconde génération d'expressionnistes abstraits s'inspire

en grande partie de ses travaux.

A partir de 1969, le peintre délaisse peu à peu l'art pictural pour la sculpture en bronze.

 Restant l'une des figures majeures de l'expressionnisme abstrait, il s'éteint en 1997.






















"(Je ne peins pas) avec des idées préconçues sur mon art.
Je peins avec quelque chose de vécu. Ca devient mon contenu."
W.de Kooning







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15 juin 2007 5 15 /06 /juin /2007 16:09




L'image “http://jfbauret.free.fr/images/aRebe.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.



Biographie de Paul Rebeyrolle

Né dans le Limousin, Paul Rebeyrolle est atteint dans son
plus jeune âge d’une maladie osseuse qui l’oblige à l’immobilité,
et passe son enfance et son adolescence à dessiner.
En 1944 il part pour Paris par « le premier train de la Libération ».
Il sait déjà qu’il veut devenir peintre : il prend des cours à la
Grande Chaumière et se lance à la découverte
de la peinture contemporaine (Soutine, Picasso),
mais également des classiques du Louvre, notamment Rubens,
 Rembrandt et les peintres vénitiens, qui le marquent profondément.

Homme de liberté et d’indépendance, Rebeyrolle se forme seul,
en s’imprégnant de l’art des anciens, loin de toute école.
A l’époque où triomphe l’abstraction gémoétrique, puis lyrique,
le peintre se concentre sur une peinture figurative expressionniste,
 d’un réalisme cru. Sa première exposition personnelle a lieu en 1951.

Dès 1963 Rebeyrolle quitte le microcosme parisien
 pour installer son atelier en Bourgogne, dans la nature,
Dont il s’inspire puissamment pour des scènes animalières
Ou des paysages.
Parallèlement l’artiste, un temps militant au parti communiste,

développe dans son œuvre des thèmes politiques
où il affirme avec vigueur ses engagements, et approfondit
sa quête de la représentation du corps humain dans
des nus torturés et fortement sexués.
 Son œuvre est marqué par la rage, la révolte, la violence.

Paul Rebeyrolle est mort le 7 février 2005
 Dans son atelier bourguignon, à l’âge de 78 ans.
















« Si on a l'amour de la nature et des gens,
cela peut aller jusqu'à la violence »
Paul Rebeyrolle

Pour en voir plus
"Espace Paul Rebeyrolle"



Il fait partie des peintures que
j'emporterais sur une Ile déserte.


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15 juin 2007 5 15 /06 /juin /2007 03:00



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Philippe CHARPENTIER - dans Les fleurs
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15 juin 2007 5 15 /06 /juin /2007 02:54

Les groseilles roses sont un vrai délice ,plus fines et moins acides
Que les rouges . Le cassis aussi , ainsi que ses feuilles d'ailleurs.
Il manque les groseilles à maquereaux .



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Philippe CHARPENTIER - dans Natures
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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 19:04


Un petit tour dans le jardin et hop ! La vie c'est simple comme un coup de fruits



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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 13:42


Je suis loin d’être un amateur de variété ou de chanson
À part les inévitables classiques que sont Brassens, Brel
Barbara, Brigitte Fontaine, Jeanne Moreau, Higelin, Arno etc.
Mais, après Camille que j’ai découvert, il y a deux ans,
J’ai un faible pour Olivia Ruiz, intelligente, sensible, lucide
Et surtout simple et directe.Une artiste,une vraie et
C’est plus que rare dans ce milieu, mais aussi dans les autres.



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Philippe CHARPENTIER - dans Au bout de la nuit
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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 05:06



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Philippe CHARPENTIER - dans "les memoires"
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