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  • : Le blog de Philippe CHARPENTIER
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  • : MA DEVISE : "POUR TOUT CE QUI EST CONTRE ET CONTRE TOUT CE QUI EST POUR , SAUF QUAND J'AI RAISON MAIS PAS FORCÉMENT NON PLUS... QUOIQUE ! "
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25 août 2005 4 25 /08 /août /2005 00:00

 

John Coltrane, Wayne Shorter, Michael Brecker, la Sainte trinité. Je viens d’apprendre que Michael Brecker avait besoin de toute urgence d’une greffe de moelle osseuse,Albert Mangelsdorff est mort (The wide point),Mac Coy Tyner serait hospitalisé,le Portugal est en feu,l’Europe de l’est est noyée,Nous doutons,le petit chat est mort,

Ce co-----rd de Bush refuse de prendre en compte la pollution extrême de la planète (vous remarquerez que je n’ai pas dit les américains !) car heureusement parmis eux certains commencent à être planétaires et non américains,tremblements de terre,tsunamis,inondations,sécheresse,feux,feu la planète ?Non dirons les autruches et que disent les autres ?

Michael Brecker, un langage évident, la pensée sous tendue par une technique sans faille, l’antithèse des branleurs d’aujourd’hui, une technique sans faille au service de la musique, du monde, du moi, donc du eux, donc du nous, qui annule cette civilisation de la médiocrité, sans idoles sans pères ni mères, sinon la reconnaissance d’une masse abrutie et probablement irrécupérable. Vive Michael Brecker dans les siècles des siècles. Un son charnu, une attaque incisive, une façon de descendre la note malgré l’instrument, chute incontrôlable, celle qui crée la pulsion par son absence de références temporelles ou chromatiques, Debussy, Coltrane, et Troisgros réunis pour une sorte de grand festin qui n’exclurait que ceux qui ne veulent vraiment pas en être car il est est si difficile de vivre et si facile de paraître.

ECOUTER MICHAEL BRECKER C'EST ÊTRE UN POISSON QUI SAIT QUE LE FLUIDE N'EXCLUT PAS L'AIR! Couler dans l'eau tout en volant dans l'air...L'élément ne ment jamais;

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CHARPENTIER philippe - dans JAZZ ET MUSIQUES
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25 août 2005 4 25 /08 /août /2005 00:00

Ni blanc ni noir et pourtant pas gris ! le jazz, l’autre soir vers Marciac chez des amis, dans le noir complet les blanches tombaient du ciel, c’était la nuit des étoiles, un vendredi douze, étendus sur des transats sous le ciel, sorte de livre où les constellations, étoiles, planètes et satellites semblaient commencer à avoir du mal à coexister, trop de monde peut être…

Bill Evans ,Scott La Faro, Paul Motian, 46 ans après, jouaient pour nous seuls et l’univers. Comment savaient-ils à l’époque que nous serions ce soir-là leurs interlocuteurs privilégiés ?Mystère, celui de la musique, celui de la création intemporelle, celle qui ne se demande pas si elle sera encore les dans 46 ans, mais réalise la chance qu’elle à d’exister au moment même de sa création…Et d’ailleurs ne se pose surtout aucune question si ce n’est celle de rentrer tout de suite dans le matériau, qu’il soit note, pigment, mot, espace, pensée. Étonnant de confondre ainsi un trio unique et un milliard d’étoiles dans notre regard. La perfection n’aurait qu’un présent :l’infini ? Donc l’imperfection et la question perpétuelle des limites inconnues.

Ce trio de Bill Evans ,une sorte de cocon où le ver à soie est trois et tisse ensemble lui-même une toile qui envahit de son unité le silence environnant. Pour simplifier, la perfection du silence qui pourrait parler.

À écouter Bill Evans Trio at the Village Vanguard (Riverside)1961

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CHARPENTIER philippe - dans JAZZ ET MUSIQUES
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25 août 2005 4 25 /08 /août /2005 00:00

Je suis passé une fois chez Daniel, il m'a offert cette peinture,c'est vous dire la classe et la générosité.

Ci joint une interview de D.H. L'Express du 30/05/2005 Daniel Humair «Il n'y a plus de fond, tout est lisse» propos recueillis par Paola Genone Parce qu'il compose sa musique comme il l'entend, Daniel Humair, grande figure du jazz français, est boudé par les maisons de disques. Il crie sa colère

Daniel Humair, 67 ans, batteur, compositeur, peintre. Depuis la fin des années 1950, cet artiste avance dans le jazz comme il peint ses toiles, de façon introspective, sans s'inquiéter des critiques, guidé par l'urgence de créer. Il a collectionné les prix, joué aux côtés de géants, comme les saxophonistes Cannonball Adderley et Dexter Gordon ou le pianiste Martial Solal, et s'est mis à l'avant-garde avec Michel Portal. Les plus grandes galeries ont exposé ses toiles. Mais, aujourd'hui, il se sent abandonné. Trop rebelle, trop intransigeant: les patrons des maisons de disques et les galeristes lui ferment leurs portes. Il a donc décidé de pousser un coup de gueule. Que voici.

Daniel Humair.Aujourd'hui, vous n'avez plus de label. Pourquoi? Parce que ma musique ne ressemble pas à un long fleuve tranquille. J'ai toujours imaginé le jazz comme une tache qui se répand sur le papier, de façon désordonnée, parfois dérangeante. Avec Adderley ou Portal, nous lancions des gouttes de couleur sur une toile. Il y avait une maîtrise du geste, certes, mais aussi une part d'imprévu. La couleur faisait son chemin malgré nous. D'autres musiciens y rajoutaient la leur et, ainsi, le jazz avançait. Aujourd'hui, j'ai l'impression de lancer mes taches sur une matière qui n'absorbe rien.

A qui la faute? Aux musiciens, au public, aux labels, à vous?

Le public existe. Les concerts de jazz sont bourrés de monde. Quant aux musiciens, il y a plus de talents aujourd'hui que dans le passé. Le problème est ailleurs. La tendance américaine à faire de la musique un produit commercial a envahi l'Europe. Les plus grosses ventes de disques de jazz en France ne concernent que des chanteuses: Diana Krall, Norah Jones... Si les labels poussaient avec autant de publicité le jazz instrumental, je suis persuadé que le marché irait mieux. «Aujourd'hui, les maisons de disques veulent des concepts»

Que reprochez-vous à ces chanteuses? Elles ont une bonne diction, une mise en place vocale sans faille, mais jamais, jamais elles ne sont bouleversantes. Où est cette surprise que l'on ressent en écoutant la voix de Billie Holiday, cette ambiguïté, cette déchirure, ce petit quelque chose d'impalpable qui fait toute la différence? Il n'y a plus de fond, tout est lisse.

Pourtant, vous dites qu'il y a de très bons musiciens… Oui, mais, pour survivre, même des musiciens formidables se font piéger par la formule qui marche. Aujourd'hui, les maisons de disques veulent des concepts. Voyez, par exemple, le jazz klezmer, très à la mode en ce moment. Mélanger la musique traditionnelle juive avec celle des esclaves noirs me paraît très intéressant. Mais, en écoutant la plupart de ces albums, je ne retrouve que des échos de ces cultures, aucune profondeur. C'est une démarche opportuniste et je refuse ce type de compromis. Où est la solution?

Il ne faut plus avoir peur de déranger. Le peintre Paul Rebeyrolle, qui a ramé toute sa vie, disait: «Mes arbres dérangent parce qu'on ne peut pas domestiquer la nature. Si l'on se contente d'aimer les fleurs et les petits oiseaux, cela ne débouche que sur de la peinture décorative.» Ce qui ne signifie pas aller chercher les extrêmes à tout prix. Pour moi, le jazz, c'est un type qui vient avec des copains et qui fabrique, sur scène, une musique fondée sur un échange. C'est une conversation entre des gens qui connaissent parfaitement cette musique, de Louis Armstrong à l'avant-garde, et qui se promènent dans le même bois pendant toute leur vie, y découvrant des chemins, des arbres et des fruits qu'ils n'avaient jamais vus auparavant. Monet a passé les trente dernières années de son existence en peignant exclusivement des nymphéas dans son jardin. Sa peinture était-elle morte pour autant?

Je me permets de reproduire cette interview de Daniel Humair dans l’Express car elle a été l’objet d’une discussion animée l’autre soir où j’ai bien failli me brouiller avec un ami (?) qui considérais Humair comme un aigri dont la musique était incompréhensible et donc logiquement invendue! (pour simplifier.)

J’en déduis donc que la musique ou la peinture qui se vend est la bonne ! Donc Toffoli et Laurie de la STARAC sont de grands artistes.C.Q.F.D

Je n’en dirais pas plus car il me faudrait dix pages pour développer et ça ne vaut pas le coup. Je ne peux que signer cette interview des deux mains et des deux pieds, je vous épargne le reste.

P.S. Est ce que les gens qui critiquent Humair ont autant apporté que lui en Musique,Peinture ,Culture avec un grand C et /ou tout bêtement HUMAINEMENT.

Ci-joint un autre texte d'une personne ayant lu l'interview:

"Humair n'est pas amer. Il est génial tout simplement Il jette des passerelles entre la musique et la peinture...émerveillement. Il n'aime pas ce qui est lisse, moi non plus. L'authenticité n'est pas lisse, elle a des rides, des cicatrices, des tâches, elle n'est pas maquillée, liftée ou pommadée. À notre époque du tout lisse,tout glisse ,Humair préfère le fond, moi aussi. Bien sûr ce n'est pas facile, cela peut faire mal. C'est pourquoi cela se vend mal. Triste réalité"

P.S Quels sont les artistes en général qui ayant déjà fait leurs preuves se soucient de promouvoir la génération montante? Humair ,entre autre avec le babyboom. Cela vous suffit- il?

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CHARPENTIER philippe - dans JAZZ ET MUSIQUES
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25 août 2005 4 25 /08 /août /2005 00:00

 

Dans les années 70 je travaillais au rayon Jazz du Lido Musique sur les Champs-Élysées de 19h à 1h du matin. C’était à l’époque La Mecque des disquaires, on avait tout les « imports » avant tout le monde, tous les disques introuvables et ce, parce qu’un certain Daniel Richard désormais très connu du monde du jazz, gérait le rayon en passionné timide, toujours plongé dans des catalogues et discographies …

C’est là que j’ai découvert Pat Martino. Un drôle de guitariste au débit ininterrompu, avec un son reconnaissable entre tous, un peu sale et feutré, comme des perles qui rebondiraient dans un univers ouaté. Bien sûr l’influence de Wes Montgomery avec un côté Coltranien dans la phrase qui se prolonge au-delà même de son dernier souffle. Vers la fin des années 70 il subit un accident cérébral où il oublia tout, et fut contraint de tout réapprendre de A jusqu'à Z. Pendant ce temps d’autres guitaristes qui lui devaient beaucoup occupèrent le devant de la scène, c’est pour cela que Pat Martino est méconnu, et aussi parce que son univers n’est pas tapissé uniquement de fleurs jaunes et claires mais de bleuets, de souffrances, de cris, bref toutes choses que l’on préfère occulter .

Et c’est aussi ce qui le rapproche de Coltrane. Je ne saurais trop vous conseiller d’acheter le dernier disque « THINK TANK » avec Joe Lovano, saxophoniste qui semble extirper de chaque note le demi-ton inférieur et être sans arrêt en fin d’expiration comme un guitariste, qui lui, joue comme le saxophoniste! Gonzalo Rubalcaba le pianiste virtuose et souvent trop ! Dans ce disque, il est toujours juste et fondu dans les autres. Et puis une super rythmique avec Christian MC Bride et Lewis Nash qui découpent le temps en belles tranches grasses et ciselées, fines et gourmandes, avec ces rimshots qui claquent comme la bretelle d’un soutien gorge…

Entre autres une magnifique version d’Africa (voir « Africa Brass » John Coltrane disque Impulse) et Dieu sait qu’il n’est pas facile d’être dans Coltrane sans Coltrane et pourtant…Vous aurez compris que ce disque est une vraie fusion et non un alliage de circonstance.

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24 août 2005 3 24 /08 /août /2005 00:00

Robert MOOG a rejoint le royaume des Saints-ethiseurs, l’inventeur du Moog synthétiseur en 1964, une sorte de révolution pour la musique, toutes les musiques de la deuxième moitié du xx eme siècle, la musique contemporaine, la pop, le jazz, le funk, et malheureusement aussi Jean Michel Jarre et tout les « electropasmusiciensmaisbricoleurs ! » etc.…
Un des musicien qui a le mieux utilisé le synthétiseur étant à mon avis Herbie Hancock. Voir « Crossings » et « Sextant » dans les années 70 (CBS).
 
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CHARPENTIER philippe
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24 août 2005 3 24 /08 /août /2005 00:00

Pon pon pi douuuuah!
Comprenne qui pourra!
Un indice quand même ,
Il jouait sur le pont de Williamsburg.
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CHARPENTIER philippe - dans JAZZ ET MUSIQUES
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24 août 2005 3 24 /08 /août /2005 00:00

Le "LOVE SUPREME" de Sonny..Coucou c’est moi, quel ne fut pas mon courroux de constater que le Best off de la discographie de Jazz Magazine consacrée à Sonny Rollins omettait son plus grand disque ! « EAST BROADWAY RUN DOWN » chez IMPULSE avec Freddie Hubbard, Jimmy Garrisson, Elvin Jones , autant dire la fibre même de Coltrane. Ses compagnons (Freddie Hubbard dans « OLE » Label Atlantic, disque mythique et annonciateur du futur), et bien sûr le tandem Garrisson-Jones, les rails d’un train fou, repoussant sans cesse l’horizon pour sans arrêt dérailler sans jamais faire de victimes, sinon celles du convenu, du prévisible, du déjà entendu…

Donc Sonny Rollins, contemporain de l’autre, vécu dans l’ombre de la lumière noire distillée par John. Et pourtant dans ce disque ,c’est une sorte de virilité d’homme mûr qui se dégage, la maîtrise du son, le sens de l’accident, le gros son du baryton qui a succédé au ténor, mais toujours au ténor…Écoutez Elvin derrière qui répond et souligne, alors qu’avec Coltrane il interpelle et contredit. Pourquoi les discographies de Sonny Rollins ne mentionnent elles pas ce disque et toujours "The Bridge" ou "Saxophone colossus" ! Peut-être est-il plus facile de ranger ainsi Sonny Rollins ?

Un disque prémonitoire de « East Broadway run down » est « Rollins at the Village Vanguard « (Blue Note) il faut dire qu’il y a Pete La Roca une sorte d’autre Elvin. Peut-être le saxophone ténor est-il le frère caché de la batterie. Dans le morceau éponyme, L’onde profonde de la rythmique est parfois interrompue par des chants de baleines ,le bec du tenor à cru, on est dans l’océan, le Gulf Stream, les sons originels, la prénaissance. Écoutez et vous « verrez ».

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24 août 2005 3 24 /08 /août /2005 00:00

 

Tony Williams m'a fait perdre 100 francs en 1998,
Car un ami me disais qu'il était mort et je ne voulais pas le croire ,
J'ai donc parié , car il me semblait inconcevable qu'un tel génie
De la batterie soit mort !
 Esprit libertaire , ne mâchant pas ses mots, ne parlant pas pour ne rien dire,
Vivant l'instant présent , pour qui la vie etait plus importante que
 Les discours sur "l'idée de la vie" !

Passons sur la période Miles que tout le monde connait :
 En gros Miles ne serait pas devenu Miles sans
Tony Williams alors agé de 17 ans.

 Miles écoutait beaucoup aussi la parole deTony Williams,
Qui d'ailleurs n'a pas éte pour rien
Dans le remplacement de George Coleman par
 Wayne Shorter, a
vec le bonheur que l'on connait.
 Ecoutez entre autre "MILES SMILES"
(le grand quintet) Une lecture complètement neuve de la batterie ,
Rythmique de rêve avec Ron Carter, sorte d'élastique
Distendant le temps à l'infini ,
Rythmes sous jaçents justes évoqués où bien martelés ,
Rarement là où le bon sens eut voulut que l'on les plaçat .

Avant Tony Williams je pense que personne n'aurait pu imaginer
 Qu'un seul rythme pouvait contenir autant de tempos differents ,
De mesures autres , de variations soudaines !
 Mais et il est important de le souligner ,
Pas par démonstration d'une technique
Hors pair, mais par nécessité interieure.

A écouter "THE TONY WILLIAMS LIFETIME" EMERGENCY . 1969
Décidemment une année fertile !

 Larry Young , John Mac Laughlin, Tony Williams

.L'impression d'entendre en même temps trois trains.
 Un enfer de son, de rythmes, aucun repos,
Tout est pretexte à nouveauté à dialogue, à confrontations .

Èvidemment il faut avoir le coeur bien accroché!
Mais ce monde là au moins n'est pas mièvre.
 Mais évidemment il se mérite !

Voir article:Freedom Jazz Dance
http://www.philippecharpentier.net/article-916644.html

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philippe charpentier - dans JAZZ ET MUSIQUES
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23 août 2005 2 23 /08 /août /2005 00:00

 

Comme une danse autour,une sorte d’encerclement avec plein de voies laissées à l’abandon comme exprès,ira ,n’ira pas,le petit chaperon noir et le loup,Monk et Coltrane dans ces disques mythiques des années 57 chez Rivers ide où les « seniors » côtoyaient les « poussins »,Coleman Hawkins et John Coltrane ,,comme si deux siècles étaient en présence sur un ring, orchestrés et instrumentés par un génie maboul ,derviche tournant autour de tout ce qui revêt parfois l’apparence d’un rien,une gamme par ton enfoncée par de gros doigts de charcutier avec la grâce d’une danseuse étoile.

Soit Thelonious, dont déjà le prénom l’obligeait malgré lui, à n’être qu’une exception ! Imaginez vous naître en Caroline du Nord dans les années des taxis de la Marne et vous vous appelez Thelonious !N ‘importe qui serait devenu normal à force d’être mis au rencart et brocardé

Celui-là est pourtant autrement moderne et novateur que tous les clones et clowns qui pullulent dans ce « nouveau monde » le nôtre, le vôtre leur dirais-je, Ce monde lisse comme dirait Daniel Humair, personne exigeante et à juste raison ! N’en déplaise aux esprits chagrins que le talent dérange plus qu’il n’étonne, car depuis belle lurette plus rien ne les surprend, signe de vieillissement prématuré ? !

Quant au rêve, n’en parlons plus, le rêve ? Ah oui, une rave ! Où ? Super… .Si, d’aventure vous écoutiez Monk ,vous comprendriez peut-être à travers cette musique qu’un unijambiste boitant sur l’univers et sans problème de gravitation apparent, a inventé avant la NASA les simulateurs de vol et même le stimulateur d’envol !

Et que la perfection qui vous attire n’est qu’un coup de lissage sur un enduit déjà propre ,c’est-à-dire une afféterie qui réjouit votre ego, lequel a déjà été digéré par le rien qui vous fascine ! Celui de votre prochain qui réalise vos désirs secrets et donc suffit à votre bonheur d’admirateur béat (quoique légèrement envieux mais bon !!!! )

« CREPUSCULE WITH NELLIE »A quand l’aube ?

 
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CHARPENTIER philippe - dans JAZZ ET MUSIQUES
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17 août 2005 3 17 /08 /août /2005 00:00

Grille 5
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CHARPENTIER philippe - dans les traces
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