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  • : Le blog de Philippe CHARPENTIER
  • Le blog de Philippe CHARPENTIER
  • : MA DEVISE : "POUR TOUT CE QUI EST CONTRE ET CONTRE TOUT CE QUI EST POUR , SAUF QUAND J'AI RAISON MAIS PAS FORCÉMENT NON PLUS... QUOIQUE ! "
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27 mars 2009 5 27 /03 /mars /2009 17:02





On savait depuis longtemps comment le rap , musique revendicatrice des
Minorités opprimées et mode d'expression adapté à la rue, est
Devenu une machine à fric avec ses primates machos aux allures
de pingouins
 Paralysés, ânonnant des rimes pas riches en ique, pseudo revendicatrices,
Sur des gimmicks primaires de musiciens sourds ne maîtrisant que la technique
Des voyants et des logiciels de musique pour enfants, le tout accompagné
De chœurs genre starac3 de filles en mini-shorts ; en gros une "musique" d'abrutis
Qui ne revendique plus que les virements mensuels de la Sacem et la vente
De casquettes à l’envers ou de « ligne »  de vêtements stéréotypés !

Maintenant c’est au tour du TAG de faire son entrée au Grand Palais
Histoire de faire fructifier les collections de ceux qui l’ont détourné de son
Vrai et unique support légitime, la rue ! toutes les révolutions et les
Contestations véritables deviennent des produits destinés à alimenter le marché !

Déjà, il y a 15 ans, Jérôme Mesnager, au demeurant très sympathique garçon avait
Mis sur toile , ses bonshommes des rues (sur les conseils d’un critique d’art
Galeriste connu de certains...) pour le plus grand plaisir des bobos bourgeois
Qui achetaient une petite part  d’art de la rue pour pas grand-chose et sans risque !

Que le tag soit un art à part entière, nul doute, mais c’est sa possible disparition,
L’urgence dans laquelle il est créé, son anonymat qui en est l’essence !
Faire faire « des tags »  sur des toiles pour les accrocher dans un lieu institutionnel
Est beaucoup plus de la spéculation que la volonté de le faire reconnaître !




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27 mars 2009 5 27 /03 /mars /2009 14:09














D'après Mondrian





Basquiat



Alan Davie



Dubuffet




Larry Rivers et Claes Oldenburg




Larry Rivers



Pollock


De Staël






Matisse



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philippe charpentier - dans JAZZ ET MUSIQUES
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26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 07:07



Envol de Marrakech


Kasbahs d'en haut


Détection aerienne des méchouis sauvages.


Il fait la coucourse !


Deux courbes


Rabat vu du ciel


La vache unijambiste de Gibraltar


Champs de colza espagnol ( reconnaissables aux engrais et pesticides)


Hydres en lacets ou enlacées etc.


Artère du ciel


L'espagne quelque part ( c'est un secret)



La Loire à Tours .

Et voilà pour le retour en avion.


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26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 05:56
 


Le plus célèbre, le plus styliste et sans doute le plus grand des auteurs
de romans noirs est né à Chicago. Mais il quitte l’Amérique à 8 ans, dans
les jupons de son irlandaise de mère, divorcée, qui décide de partir en Angleterre.
Chandler est donc élevé dans les "public schools" anglaises jusqu’en 1905.
 Il s’échappe ensuite une année en France, pour ses études de commerce, et visite
 l’Allemagne. De retour en Angleterre, il prend la citoyenneté anglaise, histoire de
pouvoir entrer dans l’administration. Effectivemement, il intègre bientôt le ministère
 de la Marine. Où il s’ennuit à mourir. Après à peine huit mois à gratter du papier,
il démissionne. Et retourne aux Etats-Unis en 1912. Il participe à la Première guerre
 mondiale en France en mars 1918, puis se fixe définitivement en Californie où
 il
Finit par décrocher un boulot d’administrateur de compagnies pétrolières indépendantes.
Il est viré en 1932. Il copine trop avec la bouteille. Cette fois, l’envie d’écrire, qui le
 titille déjà depuis fort longtemps, prend le dessus. C’est en lisant la revue de pulps
Black Mask qu’il tombe sous le charme du genre. Disons qu’il voit également là un
 moyen de gagner de l’argent qui en vaut bien un autre. Car il ne faut pas croire que
notre bonhomme considère le roman noir comme triste sous litérature.
Au contraire. Chandler est avant tout un styliste, et il s’échine à forger le sien
en réécrivant jusqu’à plus soif des nouvelles de deux auteurs en
vogue à l’époque : Dashiel Hammett et Earle Stanley Gardner. En 1933, il sort
enfin sa
première nouvelle dans Black Mask : Les Maîtres chanteurs ne tirent plus.
  Il faut attendre six ans de plus pour qu’arrive son premier roman, Le Grand Sommeil,
avec son privé désabusé Philip Marlowe. Chandler de toute façon n’est pas
hyperproductif. Il soigne, peaufine, colle des bouts d’intrigues piochées parfois
dans ses anciennes nouvelles, et se concentre encore et toujours sur l’écriture.
On ne compte d’ailleurs dans son oeuvre que huit romans, dont le dernier inachévé.
 La plupart de ses romans seront adaptés par Hollywood, où Chandler devient
 aussi scénariste. Il travaille notamment sur Assurance sur la mort de
Billy Wilder (1944) et L’Inconnu du Nord-Express d’Alfred Hitchcock (1950).
Mais l’usine à rêves ne le fascine guère ("Les bons scénarii sont presque aussi rares à
 Hollywood que les vierges"). Lucide, habitué des cuites, il poursuit son oeuvre
en réfléchissant aussi sur le roman policier (voir son traité, L’Art d’assassiner en 1944).
 Il meurt d’une pneumonie en mars 1959. (polars.org)

ses romans:
  • 1939 : Le Grand sommeil (The Big Sleep), traduit par Boris Vian
  • 1940 : Adieu ma jolie (Farewell, My Lovely)
  • 1942 : La Grande fenêtre (The High Window)
  • 1943 : La Dame du lac (The Lady in the Lake) traduit par Boris et Michèle Vian
  • 1949 : Fais pas ta rosière (The Little Sister)
  • 1954 : Sur un air de navaja (The Long Goodbye)
  • 1958 : Charade pour écroulés (Playback)



Avec J.H.Chase, Peter Cheney, Dashiell Hammett, David Goodis,W.R.Burnett,
Horace mac Coy, James Cain , William Irish,D.Henderson Clarke ,Chester Himes,
Ed Mc Bain etc.
Il fait partie des livres que j'ai dévoré et que j'ai relu pour certains 3/4 fois !

Les 50 ans de sa mort sont l'occasion de le remettre en mémoire.


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25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 15:07




LA POULE




L'ANE



LE DROMADAIRE



A apprendre pour demain.
Les plus forts pourrons donner le nombre aussi .
Interrogation écrite après demain.


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25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 05:14










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philippe charpentier - dans Espagne
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24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 18:44

Auteur de romans policiers, Pierre Siniac ( 1928/2002) se distingue par un goût

pour les histoires criminelles au dénouement surprenant et paradoxal,

l'humour rabelaisien et la description d'une vie provinciale inquiétante.

  Ses descriptions du « milieu » montrent des personnages qui ne sont

 le plus souvent ni des exemples de bravoure, ni d'intelligence, ni d'honnêteté.



On peut citer parmi ses œuvres Femmes blafardes, Vampir's club (également connu

sous le titre Aime le maudit), Des Perles aux cochonnes et Le Tourbillon. Il est aussi le

créateur de la série Luj Inferman'. Il a notamment été édité dans la Série noire et dans

la collection Rivages/Noir.


Fait notoire, Pierre Siniac a reçu en 1981 le Grand prix de littérature policière pour

trois ouvrages : L’Unijambiste de la côte 284, Reflets changeants sur mare de sang

(deux recueils de nouvelles) et Aime le Maudit.


Il est mort en mars 2002. Ses voisins ne l'ont réalisé qu'un mois plus tard, quand ils

ont senti l'odeur. Les pompiers sont entrés le 11 avril dans l'appartement, pour découvrir

le corps en état de décomposition avancée. Une mort absurde, comme dans ses romans.

(wikipedia)


voir cet excellent article:

Pierre Siniac




Une lettre de Pierre Siniac

 

Pour moi, le polar – j’aime de moins en moins ce terme, trop galvaudé aujourd’hui, ils l’emploient même à la télé, il y a quelques années on crachait encore dessus, nous les gardiens du genre nous n’aurions pas dû laisser ce nom aller traîner dans les mains de n’importe qui… Bref – ce petit mouvement d’humeur passé, je reprends : Pour moi, le polar c’est un rêve d’enfance – l’enfance où tout se joue – car les premiers romans (ou nouvelles) que j’ai lus – avant Balzac, avant Gogol, Marcel Aymé, Céline et tous les autres grands, avant même les BD années trente – c’était des romans dits policiers, les bouquins de la collection L’Empreinte (à la couverture fascinante !), les " A ne pas lire la nuit " et tous les autres, y compris certains titres de petites collections à deux ronds.

Gamin, je rêvais sur Pierre Very, sur Steeman, Edgar Poe, les Simenon " Fayard ", etc, tous ces géants, toujours inégalés, je pense – les pionniers - , et je les dévorais. De mon point de vue, ce genre littéraire doit demeurer une évasion, une part de rêve, un dépaysement ; tant pour l’auteur que pour le lecteur. C’est vrai que pour raconter de telles histoires ce n’est pas une mince affaire, il faut foutre ses tripes sur le papier, rien à voir avec le roman gnian-gnian dit " roman nombril ", lui sans danger. (Et un petit coup de pied en vache en passant !). Une part de rêve. Cela dit, je pense que ce type de roman doit certes comporter un coté réaliste, mais seulement en toile de fond. Là-dessus peut être greffée une histoire baroque (mais toujours difficile à construire). Il existe des lecteurs pour ce type de récits…) (Un bel exemple : les nouvelles de Marcel Aymé, celles de Gogol !) Ce genre littéraire est donc pour moi un rêve d’enfance qui se poursuit, j’écris aujourd’hui un roman ou une nouvelle avec autant de plaisir, la même passion que pour mon premier ouvrage (le premier " roman " concocté à l’age de dix ans). L’écriture d’un ours terminée il faut lâcher tout ça ! C’est toujours pour moi un moment de tristesse – le beau voyage est fini ! – lorsque, même à bout de souffle, il faut inscrire le mot " fin " sur le manus. Comme lorsque, enfant, je regardais le cirque plier ses tentes et pousser ses fauves dans un camion. La fête est finie ! C’est ça, pour moi, l’écriture d’un polar. Et on attend avec impatience la visite de la Muse qui vous remettra le billet pour un nouveau voyage…

Et pourquoi cette préférence pour le genre noir ? Dès mon jeune age j’avais déjà une prédilection pour les films noirs américains, les histoires de crapules, j’étais même en admiration devant le docteur Crespi ! Le méchant – c’est le personnage essentiel du roman noir – parle beaucoup plus, me semble-t-il, à l’imagination que ne peut le faire le " gentil "… Et puis il y a la phrase de François Mauriac, elle illustre bien ce genre, phrase selon laquelle les âmes boueuses ont une histoire… alors que les âmes propres, ma foi… Songeons aussi à Balzac. Cet écrivain, pour beaucoup de ses livres, peut entrer dans le panthéon du roman noir, lui qui, mieux que personne, et avec quelle maestria ! a disséqué la scélératesse humaine !

Alors, tous au polar ! Et retroussons nos manches, nous les petits génies… dérangeants, car on a tendance à éviter de trop parler de nous… Ferions nous peur ? On ne nous met pas trop sous les éclairages… nous restons au fond de la classe, près du radiateur… Tant mieux. Est-ce que ce magicien, le marionnettiste, se montre ? Voyons ! S’il le faisait, ça foutrait tout en l’air !

Pierre Siniac

Courrier daté du 14 décembre 2001









Moi qui n'aime pas tellement le roman noir français à part JP Manchette

Et quelque autres , je l'ai découvert à la médiathèque de l'institut français

De Marrakech et j'ai beaucoup aimé , je n'ai pas décroché de sa lecture

Le peu d'heures qui me restaient après des journées de labeur harassant

Composées de peintures, voyages, oursins, rencontres ,golf, peoples,

Pontes , huiles et autres homards.


Je vous en conseille donc la lecture , ça changera des merdes de best sellers

A la mode comme millenium et autres Dan Brown !!!!!!!!






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23 mars 2009 1 23 /03 /mars /2009 07:45











J'étais dans cet endroit à 2 heures de Marrakech , le dimanche 15 mars.



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15 mars 2009 7 15 /03 /mars /2009 08:03
























Quelques images du vernissage samedi 14 Mars
A l'institut de Marrakech .
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13 mars 2009 5 13 /03 /mars /2009 15:52












L' accrochage est presque terminé , la suite demain .



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