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  • : Le blog de Philippe CHARPENTIER
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  • : MA DEVISE : "POUR TOUT CE QUI EST CONTRE ET CONTRE TOUT CE QUI EST POUR , SAUF QUAND J'AI RAISON MAIS PAS FORCÉMENT NON PLUS... QUOIQUE ! "
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22 août 2008 5 22 /08 /août /2008 00:45













Mé C pô grâv' 2 tout' fa son ya pâ dpaum sstané .

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15 juin 2008 7 15 /06 /juin /2008 09:52






Cette photo évoque immédiatement le film de René Clément  " Plein soleil "
Je viens d'écrire quelques lignes sur ce film entre deux croissants , un oeuf brouillé
Aux truffes (Melanosporum bien sur) et un Nespresso  What else ?
Je me permet de vous en faire profiter. (c'est un premier jet )




Tom Ripley, jeune homme pauvre qui vit aux crochets de Philip Greenleaf,

est chargé par le père très riche de ce dernier de le convaincre de retourner aux États-Unis,

ce qui lui vaudra, à titre de récompense, une forte somme d’argent.

Mais Philip n’en a cure et Tom, fasciné et contraint, le suit dans ses errances en Italie.

Réalisé en 1959, ce film de René Clément, qui a fait l’objet d’une nouvelle version en 1999,

Le talentueux Mr Ripley, s’impose comme l’une des œuvres majeures du cinéma français.

Très curieusement, Plein soleil évoque Psychose, tourné un an plus tard par Hitchcock,

tant pour sa structure car on trouve deux parties séparées par un meurtre qui

provoque le même passage du centre d’intérêt d’un personnage à un autre,

que pour sa thématique générale,montrer le condition de l’homme

condamné à bâtir sa propre prison.

Sa réalisation ne laisse rien au hasard et multiplie les correspondances visuelles

de l’enfermement, boucle ou cercle récurrents.

Si le film est ancré dans le réalisme d’un récit, la vie oisive des riches Américains

dans une Italie de luxe, qui lui sert de toile de fond, il s’en évade sans cesse par

une transfiguration visuelle symbolique qui l’enrichit et lui donne une dimension

véritablement poétique. On songe, bien sûr, à deux séquences précises.

D’abord, véritable épicentre du film, celle du meurtre.

Rappelons-en les détails. Philippe Greenleaff et Tom Ripley se retrouvent seuls

sur le yacht après que Marge a été débarquée. La mer est d’huile et le bateau, immobile.

Or, à peine le meurtre est-il commis que la mer est comme soulevée, que le voilier,

secoué, se met à tanguer comme s’il allait chavirer cependant que le vent siffle

comme une plainte, que la cloche du navire tinte comme pour un deuil et que

les voiles claquent en tous sens obligeant le meurtrier à parer au plus pressé

et à s’emparer du gouvernail, ce qui marque sa prise de pouvoir.
On peut imaginer que cette soudaine tempête transcrit visuellement une sorte de

réprobation des éléments naturels dont l’ordre a été bouleversé, comme si la

violence de la nature faisait écho à la sauvagerie du meurtre. Cette intervention

naturelle des éléments, Clément l’utilise, une nouvelle fois, lors de la séquence finale.

Le bain que prennent ensemble Marge et Ripley est immédiatement suivi d’un

retournement de situation éprouvant. Une fois de plus, ce qui est montré à l’image

est hautement signifiant et suggère assez que ce couple, fondé par Ripley

sur le mensonge, est factice, offense la mer naturelle et vraie qui fait alors

surgir l’impitoyable Némésis de la vengeance, sans doute née dans

les flots au moment même du tumulte des éléments engendré par le crime.

On pense immédiatement au film d’Hitchcock quand Les Oiseaux fondent sur

Bodega Bay pour châtier quelque faute humaine.
Le châtiment des Dieux s’abat sur l’être humain dont la démesure a offensé la Nature.

Tout l’intérêt de ce film de René Clément est de suggérer bien autre chose que

ce que l’image, à première vue, montre ; comme si le temps du récit, dans le film,

était suspendu au profit d’un pur moment de bonheur : celui de contempler

des images fortes, savamment préparées, qui retentissent au plus profond de notre être.

A l’instant même du premier meurtre, la caméra montre, en arrière plan, à deux

reprises, un majestueux vaisseau aux voiles blanches. Certes, du strict point de vue

du récit on peut le considérer comme un élément de suspens : un témoin a assisté,

de loin, au crime et son intervention peut bouleverser les plans de Ripley.

 

Mais ce plan du voilier peut aussi être interprété comme la représentation
visuelle de l’innocence perdue par Tom Ripley. D’autant plus qu’un second exemple,
le meurtre de l’ami de Greenleaff, renforce cette lecture.
Aussitôt après l’acte, le regard
de Ripley, qui est celui de la caméra, donne à
voir en plongée dans une cour
d’immeuble,
et à deux reprises, des enfants qui jouent dans t
oute l’innocence de leur âge.


La couleur blanche du voilier et l’image de l’enfance disent visuellement,

et poétiquement la nostalgie d’un temps qui plus jamais ne sera.

Le premier niveau de perception doit s’accompagner d’un regard plus exigeant

qui, seul, peut permettre de voir au-delà de la simple surface des choses.

C’est que René Clément entend montrer toute la contradiction de ses personnages,

comme de tout être humain, entre l’extérieur des apparences et la réalité intérieure.

L’entame du film proclame la gémellité, voire l’identité entre

Philippe Greenleaff et Tom Ripley parfaits complices.


Mais ce n’est là qu’apparence car Ripley, serviteur pauvre, humilié et fasciné,

jour après jour, par son maître, séducteur fortuné, a pour ambition avide de se substituer à lui.

A son niveau, on regarde vers le haut et on copie ce qu’on voit.

C’est ainsi que Ripley propose tout naturellement d’offrir à Marge un livre sur

Fra Angelico, à propos duquel elle doit écrire un livre, qu’ elle n’aura plus qu’à copier.

De même, lors d’une scène clé, face à un miroir, il imite Greenleaff et embrasse

son propre reflet dans un pur mimétisme et un franc narcissisme.

Cette scène, signe évident d’un dédoublement de personnalité, annonce en réalité

la suite du film et un véritable transfert en forme de métamorphose de Ripley

en Greenleaff par l’usurpation de personnalité : copie de signature, imitation

de voix, faux messages.
Faire exister un mort puis exister à la place du mort ; ôter la vie à Greenleaff

puis la rendre à Marge. Les événements se précipitent en un pari réussi et le film

se clôt par une balade en calèche qui reprend celle du début. La boucle

de la substitution est parfaite. Mais le destin n’oublie jamais, par un savant engrenage

mortel, de refermer le piège de la fatalité annoncée, qu’il s’agisse du cercle que décrit

le yacht autour de Ripley précipité en mer ou du cercle du gouvernail ou encore

du cercle de la cage d’escalier, tous annoncent l’enroulement du filin autour de l’hélice.

Il manque un dernier signe prémonitoire, qui sera emprunté à la littérature antique,

car au moment même où Ripley s’offre enfin le verre de la récompense pour saluer

la réussite de son projet, une barque appareille et quitte le port, qu’il peut suivre

du regard : la voile qu’elle hisse est noire, pour donner au film la couleur du désespoir.

 

 

 

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16 février 2008 6 16 /02 /février /2008 03:27


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10 août 2007 5 10 /08 /août /2007 09:59



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12 juillet 2007 4 12 /07 /juillet /2007 06:11

Un autre petit bout du sol.


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12 juillet 2007 4 12 /07 /juillet /2007 06:06



Le sol de mon atelier est plein de Tapiès entre autres.

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27 mai 2007 7 27 /05 /mai /2007 09:11



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18 mai 2007 5 18 /05 /mai /2007 11:58


Le Haggis ou panse de brebis farcie est le plat national.
 On la sert avec des pommes de terre et des navets
Écrasés en purée, auxquels on ajoute une belle noix de beurre
Et du poivre gris.

 Le haggis est un mélange de coeur, de foie, de mou et
d'avoine cuit à l'eau dans une panse de brebis.
Accompagné de whisky, ce plat est excellent !


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18 mai 2007 5 18 /05 /mai /2007 11:48

Il avait commencé sa carrière en jouant Mérimée,
mais est entré dans les mémoires comme voix des fameux Shadocks.
 Né en 1923 à Paris, Claude Léon Auguste Piéplu,
fils de cuisinier,
 a d'abord été employé de banque avant
d'entamer une longue carrière d'acteur.
Il fait ses débuts sur les planches
Dans ''Fédérico'' de Mérimée en 1945.
Deux ans plus tard, en 1947, il entre dans
La compagnie Renaud-Barrault, avant d'intégrer
Un peu plus tard celle de Jacques Fabbri.
Il jouera aussi au Théâtre national populaire
Il est mort le 25 mai 2006.


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18 mai 2007 5 18 /05 /mai /2007 11:43


Petit mammifère aux allures de souris.
 Répartition géographique : Amérique du Nord,
nord de l'Amérique du Sud,
Afrique et Eurasie.
 Habitat : prairies, forêts, zones arides ou marécages.
Classe : Mammifères ; ordre : Insectivores ; famille : Soricidés.
Représentées par près de trois cents espèces,
les musaraignes possèdent une tête et un corps très fins,
un long museau très pointu armé de fortes vibrisses,
des oreilles déjetées vers l'arrière et une queue souvent poilue.




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