La nature s’est prise aux filets de ta vie. L’arbre,ton ombre,montre sa chair nue :le ciel. Il a la voix du sable et les gestes du vent. Et tout ce que tu dis bouge derrière toi.
Les hommes se prennent aux filets des chairs <br />
le pêché du ciel, le septième.<br />
Rien n'est plus nue qu'une voix par temps de grand vent.<br />
Et je repose là-même,<br />
dans cette "capitale de la douleur"<br />
avec ce "grand Soleil qui me monte à la tête",<br />
ce temps qui déborde...<br />
les" yeux sont fertiles", quand on les ferme un peu.<br />
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