Overblog Tous les blogs Top blogs Mode, Art & Design Tous les blogs Mode, Art & Design
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

MA DEVISE : "POUR TOUT CE QUI EST CONTRE ET CONTRE TOUT CE QUI EST POUR , SAUF QUAND J'AI RAISON MAIS PAS FORCÉMENT NON PLUS... QUOIQUE ! "

Publicité

" HANS HARTUNG "

Né en Allemagne en 1904 , il fuit le régime nazi et
adopte la nationalité française. Mort en 1989.
Hans Hartung est attiré dès son adolescence par le graphisme
 abstrait et se passionne pour Rembrandt, Holbein et Goya.
Il découvre la peinture française lors d’une exposition à Dresde.
 Alors que ses premières peintures sont figuratives, l’utilisation des
couleurs aniline lui inspire ensuite une série d’aquarelles abstraites.
 Il séjourne à Paris sur les conseils de son professeur et s’y installe.
 Il obtient la nationalité française.
 Chef de file de l’Abstraction lyrique de l’après-guerre,
 il privilégie le geste spontané, la touche fluide et rapide, et utilise
une gamme chromatique réduite aux contrastes prononcés.
 Les stries et autres formes sont obtenues à l’aide d’objets
comme des branches d’arbres. Puis, à partir des années 60, le noir devient
 la teinte majeure, agrémentée de grattages et incisions aux couleurs acides.
Le noir envahit la toile. Hans Hartung griffonne, gratte, agit sur la toile.
 Le temps, le rythme fait de ralentissements et d’accélérations,
la lenteur par les taches, la vitesse par le pinceau.
L’artiste, qui dans son atelier retourne ses tableaux face au mur, pense
ses œuvres proche de la réalité, une réalité qui provoque l’acte artistique.

“Lorsque j'avais entre huit et douze ans, j'étais passionné d'astronomie.
 Je cherchais à dessiner des éclairs.” Hans Hartung






.
Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
P
j'ai la même inculture cinématographique , ce n'est pas l'important ! ce qui compte c'est la curiosité .
Répondre
D
Comme je vous l'ai déjà avoué, je suis fort peu cultivé... et vous me donnez faim. Par vos oeuvres le plus souvent, mais même ici, par transmission. Merci.
Répondre
J
Je reconnais que là il y a du boulot : gratter c'est long ! Je préfère celui-ci aux deux autres , surtout les tableaux 1 et 3...
Répondre
K
une autre qui n'y comprend rien, sauf une chose, la trace de génie qui donne l'impression que c'est facile, que n'importe qui peut en faire autant, et c'est là le piège où tombent ceux qui n'y connaissent rien ; cette légèreté, cette précision, cette invention, ne sont certainement pas à la portée du premier pinceau qui passe
Répondre
J
Y'a du boulot , c'est indubitable , il gagne au grattage , et au tirage aussi paraît-il ? (Attention : l'opinion de celle qui n'y comprend rien!)
Répondre