Marre de courir, de peindre pour faire…
De "faire" de la peinture...
De fabriquer des « œuvres » dont le sens ne serait que leur propre matérialité, Soit pas grand-chose !
Quelques pigments sur un châssis entoilé ,voulant dans le meilleur des cas, créer un autre espace et exprimer le besoin de communiquer à travers l’expression d’un amour différemment exprimé !
Besoin de signes, non de reconnaissance, qui n’est que futile, mais d’amour exprimé par cette autre communication !
Le souffle, en cet instant de Michael Brecker, des notes qui sont des sons, les sons de la vie trépidante que l’on prête aux autres et réciproquement !Encore une fuite !
Peut être et pourtant la façon dont Michael Brecker joint et lie les notes qui ne sont que l’image de l’idée qui est proche de la peinture.
Hautbois, Frenchhorns, Cor anglais, celui qui me fascinait tant dans « Piccolo saxo et compagnie »
( André Popp)
J’aime Brecker ,Shorter, Coltrane, non pour l’idée qu’ils pourraient donner de la « MUSIQUE », mais pour l’émotion qu’ils suscitent..
L’émotion intelligente, celle d’Univers autres, ceux de Sheckley, ceux qui nous font peur ou pas ! mais qui indiquent une voie possible !
« Odyssée of Iska », un passage. Un pas Sage.
Le contraire du présent qui nous est imposé par les tenants de la médiocrité, dont la pérennité leur assure le pouvoir !
Au feu, ceux qui n’ont pas le Feu, Feu les Pleûtres qui se consument à l’orée de l’Euro !
Mais là, on tombe dans le vulgaire,
Aujourd’hui ne devrait pas avoir de Devise ! Ni de devises !
Sauf peut être cette note qui s’enlace et ne jamais nous lasses!Celle que triturent et interrogent ceux qui ne savent rien,mais se demandent pourquoi !