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MA DEVISE : "POUR TOUT CE QUI EST CONTRE ET CONTRE TOUT CE QUI EST POUR , SAUF QUAND J'AI RAISON MAIS PAS FORCÉMENT NON PLUS... QUOIQUE ! "

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"FREEDOM JAZZ DANCE 2"

Des milliers de cigales en rythme marquant tous les temps, les doublant
Les redoublants, ralentissement, reformation du temps,
Enfin la machine à déformer le temps,
Quelques touinn et daoonn de Ron Carter pour souligner les espaces vacants,
 ceux qui ont réussi à échapper à la frénésie de Tony Williams,
 alors au sommet de son génie soit à 21 ans,

l’âge où l’on sort des boutons et des parents !

Ce  génial thème d’Eddie Harris, fait de quartes déhanchées,
 malheureusement
très peu joué,
  je connais celle de Miles dont il est question, celle d’Eddie Harris,
 Son créateur, celle de Phil Woods avec Georges Gruntz,
 Daniel Humair,Henri Texier,

Une version ultrarapide peut  être trop pour un thème dont l’essence même
est ce balancement déstructuré, l’espace entre deux grandes vagues
 que les multiples ondes sous jacentes alimentent.

Mais régi par l’attraction terrestre et non le temps terrestre !
Mer étale qui enferme la tempête ,
jusqu’au moment où une brèche permet sa résolution.


Exposé du thème entre Miles et Wayne Shorter,
 chacun se partageant certaines parties et unissonnent sur d’autres,
 avec toujours derrière le temps pris en otage par
 Ron Carter et Tony Williams, La rythmique du siècle !


Début du chorus de Miles et tout à coup dédoublement du temps,
 Charleston marquant tout les temps, laissant d’infimes espaces à
 Ron Carter qui pourtant sait les trouver…

Le swing,le groove à l’état pur,c’est-à-dire l’espace-temps
 maîtrisé mais aussi redessiné.


Wayne Shorter, quelques mots proférés, souvent des questions
 juste évoquées.
Aux autres de les résoudre…

Piano non « piano », notes percussives, éparses et pourtant
Concentrées comme un cercle pas rouge mais bleu,

Herbie Hancock soit l’art de poser le temps et la mélodie avec un doigt !
Toujours derrière les sons d’acier fermé, le goût du cuivre martelé,
Les cymbales qui se touchent, celles qui se frappent, celles qui s’effleurent,


Tony Williams le plus jeune et pourtant incontestablement maître
De cette cérémonie-là  .   

 « Le club  des  cinq»


MILES DAVIS, WAYNE SHORTER, HERBIE HANCOCK,
 RON CARTER, TONY WILLIAMS.   « MILES SMILES »  CBS.
  Le  Chef d’Oeuvre.  1967

 
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P
Pas perdu puisque il reste gravé dans nos memoires.J'ai connu René Thomas lorsque il jouait avec Eddy Louiss et Bernard Lubat<br /> un personnage tres gentil,modeste et un grand <br /> Guitariste.
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G
... quelle époque ... il y a 20 ans nous avions à liège (pays de bobby jaspar et rené thomas) jacques pelzer qui jammait tant et plus dans toutes les caves ... du bonheur hélas perdu ...
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P
C'est pas du tres bon c'est du indispensable voire du dixseptdispensable.<br />
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L
je ne connais pas cet album mais quand je vois "Miles Davis, Wayne Shorter, Herbie Hancock (je les ai vu tous les deux à Vienne en 2004), Ron Carter, Tony Willimas...je me doute que ça doit être du très bon...
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